G200 07/11/12 -IOG: Des ordres d’élimination physique émanant du régime djiboutien.
Depuis ces dernières semaines circulaient à l’intérieure de la ville de Djibouti des informations concordantes dont le contenu a beaucoup perturbé et inquiété la population Djiboutienne.


Le contenu est le suivant : « Dans une réunion qui regroupée Ismaël Omar Guelleh, président de la république de Djibouti – Mahamoud Haïd, gouverneur de la banque nationale et frère de l’épouse du président – Hassan Said, chef des services des renseignements de Djibouti et le propriétaire de la société somalienne de transfert d’argent DAHABSHIL – il a été décidé de l’élimination physique de la célèbre chanteuse Djiboutienne, Mme NIMO DJAMA, exilée au Canada. Sa tête est mise à prix à hauteur de 3 million dollars US et le prime est déposé auprès de la société somalienne de transfert d’argent DAHABSHIL. Il a été question aussi de l’artiste Amin Amir, exilé lui aussi au Canada. Ce dernier devait subir pour l’instant des intimidations directes… »

D’après les ouï-dire, ces informations tenus au secret auraient fuités du coté de l’épouse du président de la république dont certains de ses proches se sont vantés d’assister bientôt le deuil de Nimo Djama sur les médias.


Link for the video on YouTube. Les derniers nouvelles reçus et l’interview que la chanteuse a accordé à un média somalien confirme la gravité de la décision d’IOG
http://www.youtube.com/watch?v=dNzsKlE1E_M

Mme Nimo Djama vient de porte plainte contre Ismaël Omar Guelleh et son groupe d’instigateur devant la justice canadienne.

Quant au gouvernement canadien qui a pris au sérieux cette décision d’IOG a fourni une protection nécessaire à la chanteuse Djiboutienne.

D’autres informations reçus des sources officiels affirment l’existence d’une liste rouge dont sont mentionnées les noms et adresses des opposants, syndicalistes, artistes, journalistes, et personnalités de la lutte pour l’instauration d’un état de droit à Djibouti, qui doivent être exécutés, intimidés ou subir des répressions économiques et sociales.

Hassan Cher

secrétaire général de l’UDDESC

Source : UDDESC